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Pourquoi le Parlement doit rejeter la Gap Law?

Le projet de loi dit de la « Gap Law », présenté comme une réponse technique à l’effondrement financier du Liban, ne peut être traité comme un texte ordinaire. Il engage l’avenir économique, social et institutionnel du pays, redéfinit les droits de propriété, reconfigure les rapports entre l’État, les banques et les citoyens, et ...

Gap Law : 10 raisons de dire non à une fausse solution

Présenté par le gouvernement comme un texte de “rééquilibrage financier”, le projet de loi sur la Gap Law cache en réalité de multiples risques structurels. Derrière les formules techniques, ce texte menace directement les déposants, l’économie réelle et la cohésion sociale.  Voici les dix dangers fondamentaux que tout Libanais ...

Berry enterre la Gap Law de Salam avant son passage au Parlement

Après l’approbation du projet de loi sur l’écart financier (ou “Gap Law”) par le gouvernement, des questions se posent sur l’orientation que prendra le Parlement dans son approche du plan gouvernemental, ainsi que sur la position du président de la Chambre, Nabih Berry, au milieu d’interprétations divergentes quant à ses ...

Le vote sur la Gap Law en Conseil des ministres est anticonstitutionnel

L’expert constitutionnel et juridique, Saïd Malek, a souligné que le fait d’ignorer la majorité des deux tiers prive le projet de loi sur « l’écart financier » (ou “Gap Law”) de toute légitimité dès sa naissance. Dans sa forme actuelle, ce texte n’est pas un simple instrument de régulation, mais un plan financier global qui ...

Adel Yammine: La Gap Law nécessite l’approbation des deux tiers des ministres

L’expert constitutionnel Adel Yammine a affirmé, à notre confrère « Houna Loubnan », que la loi sur l’écart financier, dite “Gap Law”, relève des sujets qui requièrent l’approbation des deux tiers des membres du Conseil des ministres, en vertu de l’article 65 de la Constitution, notamment en ce qui concerne le budget ainsi que ...

Quand les ministres proches de J. Aoun tournent le dos au peuple

Au Liban, la crise n’est plus seulement économique ou financière : elle est devenue morale et politique. Une partie des ministres réputés proches du président de la République (Ahmad Hajjar, Paul Morcos, Laura Lahoud et Michel Menassa) n’agissent plus comme des représentants de l’intérêt général, mais comme les relais dociles ...